Le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

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Le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques:

Chaque grande occasion de la vie est risquée. Si ce n’était pas le cas, tout le monde réussirait, ce qui rendrait ordinaires les gens extraordinaires.

Démarquez-vous des autres en étant celui qui peut non seulement prendre des risques, mais qui de plus a du plaisir à le faire.
Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.
Si vous oubliez ce que vous avez appris à ne pas faire, vous êtes condamnés à répéter vos erreurs.

Plus important encore, ne craignez pas l’échec. Car l’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne peut être accompli sans échecs.

Suivez les trois R :
Respect de soi
Respect des autres
Responsabilité de tous vos actes

Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
Ce que vous désirez ne sera pas nécessairement bon pour vous.

Si quelque chose semble ne jamais fonctionner, comme si le destin intervenait, pensez à lâcher prise ou revenez-y plus tard. L’univers agit de façon mystérieuse et est digne de confiance.
Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.
Les règles sont faites pour être transgressées.

La plupart d’entre elles ont été mises en place par de veilles organisations corrompues qui ne cherchaient qu’à asservir et maintenir leur propre pouvoir.

Assurez-vous de transgresser les règles correctement afin d’éviter de ne pas en être pénalisé.

Ne laissez pas une petite dispute briser une grande amitié.
L’amitié est bien plus importante qu’une querelle mineure, mais très peu de gens mettent cette règle en pratique.
Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
Et ne laissez pas votre fierté faire obstacle à ces mesures.

Demandez pardon en acceptant votre responsabilité. Cela en dira long sur ce que vous êtes vraiment.

Ce n’est pas le nombre de nos échecs qui déterminent notre réussite finale, mais notre capacité à en extraire de sagesse.
Passez un peu de temps seul chaque jour.
Peu importe ce que vous faites, passez au moins 30 minutes de votre journée seul dans un endroit calme.

Cela vous donnera au moins une demi-heure pour observer ce qui se passe dans votre vie, de prendre conscience de qui vous êtes et de comprendre ce que vous voulez.
Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

Le monde est en constante évolution. Si vous n’êtes pas ouvert au changement, alors vous serez malheureux. La vie vous forcera à changer, mais cela ne veut pas dire que vos valeurs doivent changer elles aussi.

Accueillez les nouveaux lieux, les nouveaux visages et les nouveaux amours, mais ne changez jamais vos principes, sauf si vous avez de bonnes raisons de penser que vous aviez tort d’y croire.
Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.

Le silence conduit à la contemplation détendue au cours de laquelle les émotions ont moins d’influence et où la logique peut prendre le relais.

Par exemple, si vous vous disputez avec un ami, garder le silence au lieu de riposter immédiatement en vous emportant est plus efficace et mettra fin à la dispute beaucoup plus rapidement.
Vivez votre vie avec honneur.
De cette manière, lorsque vous vieillirez et regarderez en arrière, vous serez en mesure d’en profiter une seconde fois.

Vous allez devoir vivre avec vos actions pour le reste de votre vie, alors pour vous épargner le regret et l’angoisse, vivez votre vie avec honneur à partir de maintenant.
Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie.

C’est la règle où vous avez le moins de contrôle. Si vous respectez (aimez) votre famille, ils vous respecteront et vous aimeront en retour.

Faites entrer l’amour dans votre maison. Faites briller les murs avec de la tendresse.

Cela établira une base solide dans la vie de vos enfants.
Lorsque vous êtes en désaccord avec vos proches, concentrez-vous uniquement sur le présent. Ne réveillez pas le passé.

Le passé est constant et immuable. Réveiller celui-ci ne peut qu’apporter plus de douleur à la situation.

Ceci est particulièrement vrai avec nos proches parce que les relations avec ceux-ci remontent loin dans le temps et sont donc chargées d’émotion. Pardonnez les gestes passés et concentrerez-vous sur le présent.
Partagez vos connaissances.
On apprend tellement dans une vie.

Partager vos connaissances avec les gens que vous rencontrez, cela ne peut que les aider.

Plus important encore, partager vos échecs et vos expériences pour que les autres ne reproduisent pas les mêmes erreurs.

Soyez doux avec la terre.

La terre est l’endroit où nous vivons. Donc, cela devrait être évident. Blesser la terre c’est se blesser soi-même et mettre en péril l’avenir de nos enfants et de nos proches.
Une fois par an aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
Découvrez de nouveaux lieux et de nouvelles choses.

Vous pourriez vous retrouver avec quelqu’un quelque part qui vous rend plus heureux.

La terre est si vaste avec des endroits uniques et magnifiques, pourquoi ne pas aller explorer un peu ?
Rappelez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle votre amour pour l’autre dépasse vos propres besoins.
L’inverse peut être un indice que votre relation doit se terminer.

Si vous avez besoin de quelqu’un plus que vous ne l’aimez, c’est un signe de dépendance, pas d’affection. Trouvez quelqu’un avec qui l’amour est la force dominante et la relation est plus épanouissante.
Jugez vos réussites d’après ce que vous avez eu à renoncer pour y arriver.
Décidez ce que vous voulez. Concevez votre vie idéale et foncez.

Ne laissez aucune partie de ce rêve s’échapper, ainsi, vous ne vivrez jamais dans le regret. Tout est bon, car tout est utile dans la mesure où vous savez saisir les occasions d’apprentissage qui se présentent à vous.

Si vous percevez les expériences difficiles comme de mauvais présages, elles auront un impact négatif. Si vous les voyez comme des occasions de croître, vous saurez les transcender.

Jean Marc Henry

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Ce qui se construit sur le mensonge ne peut pas durer.

J’ai souvent abordé dans mes écrits, et même très récemment, que tout se sait dans ce bas monde. Les informations circulent, les gens sont informés. Nous savons tout ou presque. Mais qu’en est-il de nos secrets les plus cachés, ceux que nous croyons inviolables ? Pensons-nous qu’en faisant du mal les choses resteraient éternellement cachées ? Ceux qui nous font du mal resteront-ils impunis ?

Il y a de nombreuses manières de faire du mal. La tromperie, le mensonge, les faux discours, le vol, le profit d’autrui, l’escroquerie, salir son prochain à des fins de détruire sa réputation… La liste est longue. Mais que croient ces gens ? Pensent-ils que leurs actes immondes ne seront jamais punis ? Prenons l’exemple simple de la tromperie dans un couple. L’auteur de la tromperie se sent certainement fort tant que les choses restent cachées. Il joue avec l’autre, avec ses sentiments. Il se croit intouchable. Jusqu’au jour où, malheur pour lui, il se fait découvrir. Et là, comme par enchantement, son attitude change, il revient vers de meilleurs sentiments, se culpabilise, regrette. Mais ses regrets sont-ils sincères ou sont-ils forcés ? Lui seul le sait. Quant à celui qui passe au travers et ne se fait jamais prendre, il garde sa suffisance et son sentiment d’invulnérabilité jusqu’à sa mort.

La question ici n’est pas vraiment de savoir qui est le plus à plaindre : celui qui est découvert ou celui qui continue à vivre dans ses mensonges. La question est de savoir de qui on se moque vraiment ? Pensons-nous que tout reste indéfiniment caché et qu’il n’y a aucune conséquence à nos actes ? Rappelons que Dieu, lui, voit tout, entend tout et comprend tout. Les mensonges les plus cachés, Il les connaît. Les faux repentants, Il les démasque. Si donc nous croyons abuser les autres, quel que soit le mal qu’on ait pu faire, souvenons-nous que nous sommes observés, même dans le noir le plus total.

Tout se sait, tout finit par se savoir, tout vient à la lumière et tout finit par être découvert. Ceux qui pensent le contraire se leurrent et le paieront cher. Tôt ou tard.
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Je suis politiquement correct

En ce qui me concerne, je n’aime pas qu’on se moque des personnes différentes de la norme, peut-être parce que je ne fais pas partie de cette norme.
Être politiquement correct, c’est accepter qu’on est tous des êtres humains car tous nous avons tous le droit au respect, au droit de vivre. On fait tous de notre mieux, on essaie tous d’être nous.
Être politiquement correct, c’est aussi accepter de donner la parole à certains groupes. Mais utiliser les termes "politiquement corrects" c’est aussi donner de la légitimité à ceux qui en ont besoin.

« Mais alors, on ne peut rien dire, rien critiquer ? Peut-être qu’il est temps de prendre conscience qu’on peut dire beaucoup de choses, mais que ces choses dites au détriment d’autrui ne serviront à rien de bon. Mettre les bons mots sur les bons concepts est signe de progrès et d’acceptation. Comment être opposé à cela ?

« Le politiquement correct, c’est de la censure, ou pire : c’est de l’auto-censure. »

Personnellement, je ne me permets pas de censurer mon âme au prétexte du politiquement correct et qui fera le bonheur de ceux qui veulent creuser ma tombe. Je me refuse d'adhérer au politiquement correct sous pretexte qu'il plaît à la majorité. Tout le monde reste libre de dire ce qu’il veut même si ce doit être dans une certaine limite de décence.

La liberté d’expression signifie que l’État ne peut pas empêcher quelqu’un de faire des remarques limites. Mais ça ne signifie pas pour autant que les gens qui l’entendent doivent rester muets. Libre à nous de signifier nos désaccords ou de ne pas rester en la compagnie d’une personne qui persiste à vouloir penser de manière stupide.

Je suis convaincu qu’être « politiquement correcte » ne fait pas de qui que ce soit une personne adepte de la bien-pensance mais relève simplement d'une forme de respect.

Je n’ai pas vraiment de conclusion. Je pense qu’on lance facilement le « politiquement correct » comme une insulte pour ne pas remettre en question certaines habitudes faciles, qui consistent à prendre pour boucs émissaires des groupes minoritaires.

Je suis finalement attaché au « politiquement correct » parce que j’estime qu’il revient simplement à faire preuve de courtoisie humaine, à aller au-delà des stéréotypes pour reconnaître l’être humain qui se cache derrière. Un être humain qui ne peut pas être réduit à une dimension, celle du stéréotype perpétué par ce qui « politiquement incorrect » – ou plutôt, par ce qui est franchement phobique. Ce n’est pas si évident que ça, tant nous sommes habitués à mettre les gens dans des boîtes qui les déshumanisent.

Alors ? Suis-je politiquement correct ou incorrect ?
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