L’homme a créé et exploité l’idée de Dieu pour manipuler les peuples !

Dieu, existe-t-il vraiment ? Si Dieu a tout créé, qui créa Dieu ? Je sais qu’il est impossible de répondre à ces questions, que c’est un grand mystère et qu’on n’aura jamais la réponse.

Je sais que ces questions ne veulent rien dire, car les réponses vont varier suivant qu’on possède la foi ou pas, et qu’il est impossible de répondre sans spéculer.

Quand on a étudié un minimum l’histoire du monde et qu’on remonte vraiment loin, on comprend très facilement comment les diverses religions ont vu le jour. Toutes, absolument toutes les formes de religions sont des inventions de l’homme. Mais ça attention, il ne faut pas le dire, car ceux qui n’ont pas du tout étudié l’histoire de la chose et qui croient encore au Père Noël sont très susceptibles.

Au commencement, tout ce que l’homme ne comprenait pas était inquiétant : la nuit, l’orage, la naissance, la mort, la pluie. Afin de lutter contre ses angoisses, l’homme créa les premières divinités responsables de ce qu’il ne pouvait expliquer. Ces divinités étaient sensées le protéger ou le punir.

Puis les puissants de ces mondes naissants s’aperçurent vite du parti qu’ils pourraient tirer de ces croyances, tandis qu’une autre catégorie se fit les portes parole de ces divinités. Profitant de la crédulité des populations et les menaçant des foudres de ces nouveaux dieux, les puissants et les serviteurs des dieux engrangeaient pouvoir et richesses. Lorsque l’on a la foi, on ne compte pas, ou plutôt si, car toutes les religions aiment bien en général les espèces sonnantes et trébuchantes !

Puis l’homme inventa un concept révolutionnaire, l’humanité allait avoir une seule divinité : Dieu ! Ensuite, s’ensuivirent de grands massacres, pour savoir qui avait le mieux interprété le message de dieu. Et comme Dieu ne s’occupe de rien, chacun peut lui faire dire n’importe quoi.

Ce concept est tout de même un coup de maître du génie humain en matière de créativité : croire l’incroyable, concevoir l’inconcevable, pour nous faire croire que ce qui nous arrive n’est que ce que nous méritons.

Cette petite phrase prémonitoire, qui a fait le tour du monde, attribuée à André Malraux “Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas”, est à méditer, car notre siècle voit le retour des guerres de religion et de la barbarie.

Que l’on soit croyant, athée, agnostique ou mystique, chacun de nous est un jour ou l’autre amené à considérer la question de Dieu.

Était-il un sage de ce monde mais fou devant Dieu car niant son existence ? Ou un fou de ce monde mais sage devant Dieu car reconnaissant son existence ?

La réponse est dans vos coeurs…

Jean Marc Henry

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10 hours ago

Jean Marc Henry

L'amour avec le grand A.

J’écris tous les jours en pensant à toi de petits textes d’amour pour toi mon amour et pour tous les amoureux du monde, parce que l’amour c’est tout ce qu’il y a de plus beaux dans ce monde.

Être amoureux, c’est d’abord accepter l’autre tel qu’il est. C’est accepter son passé, ses problèmes. C’est l’aimer malgrè tout, lui donner le temps. C’est aussi accepter les contraintes, telles que la distance, pas comme un fardeau mais comme un défi a relever chaque jour, pour se prouver que notre amour est plus fort. Enfait, être amoureux, c’est savoir que c’est la bonne personne, et que rien ne nous en séparera.

Qu’est-ce que l’amour ? C’est une profonde nécessité d’être un avec le tout, une profonde nécessité de dissoudre dans l’unité le toi et le moi. L’amour est ainsi parce que nous sommes séparés de notre propre source. De cette séparation naît le désir de retourner au Tout et de s’unifier avec Lui.
Ton ego es devenu une barrière entre toi et ta terre : le Tout. L’homme s’asphyxie, il ne peut plus respirer, il a perdu ses racines. Il n’est plus alimenté. L’amour est un désir de nutrition ; l’amour c’est s’enraciner dans l’existence.

L’amour est précieux pur et loyal. Il sourit et chante même dans les difficultés. Donner et recevoir, ressentir au plus profond de notre cœur ce sentiment qui nous chavire et nous conduit à vivre éternellement dans la passion, harmonieusement avec le désir et l’envie d’aimer tout simplement.

Je t’aime tout simplement.
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10 hours ago

Jean Marc Henry

Aujourd'hui, une pensée pour ceux qui souffrent en silence.

Tous tes mots, je les ai crus comme un enfant.

Parce qu’on est tous un peu naïf je crois et quand on a pas connu l’amour, il n’y a rien qu’on veut plus au monde que de le connaître. C’était mon cas du moins. J’étais stupide et je le suis encore, c’est vrai, mais je l’étais dans ma tête d’abord et avant tout. Prêt à croire absolument n’importe quoi. Comme que le temps allait s’occuper de tout, qu’il me suffisait d’attendre et d’être patient. Comme un chien patient qui attend le retour de son maître devant la porte en pleurant.

À toi qui m’as blessé,

Je te faisais confiance, mais ce n’était pas assez. Je t’ai tout donné, mais ce n’était pas assez.

Je n’oublie pas, jamais. Les cicatrices, elles sont là et elles me rappellent ma faiblesse à une époque et la force que j’ai maintenant. J’ai passé des années à regarder en arrière avec l’espoir d'un changement. Maintenant, quand je regarde en arrière, tu es là. Je t’envoie la main, mais je n’attends plus. J’ai fini d’attendre. J’ai trouvé l’amour dont j’avais besoin : de l’amour pour moi-même avant d’aimer quelqu’un. Et mon dieu que ça fait toute la différence !

Je te souhaite de faire de même, car quand j’y pense, je sais pas lequel de nous deux manquait le plus d’amour envers soi-même.

Aujourd’hui, je souris et je ris.

J’ai cru que le chemin vers ton cœur serait mon rire et ma bonne humeur. Honnêtement, ces choses-là m’ont mené loin dans la vie, mais pas avec toi.

Puis un jour, tu as commis l’irréparable et j’ai décidé que c’était assez. J’ai pris la décision de te sortir de ma vie avec toute la force qui me restait. J’ai eu mal, j’ai pleuré, j’ai pensé reculer, mais je n’ai jamais abandonné. Puis finalement, c’est moi qui ai gagné.
...

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