Merci ma sœur pour tes paroles merci du cœur de ton texte qui me touche tellement.

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Merci ma sœur pour tes paroles Merci du cœur de ton texte qui me touche tellement.

«Si l’on tue par les armes l’homme qu’anime le Mal, ce dernier bondit hors du cadavre qu’il ne peut plus habiter et pénètre par les narines dilatées dans le meurtrier pour y reprendre racine et redoubler de puissance. C’est seulement quand le Mal est tué par l’Amour qu’il l’est pour toujours …»

Questionné sur la guerre sainte, il avoue : « Personnellement je n’admire qu’une seule guerre, celle qui a pour but de vaincre en nous nos défauts… Parmi ceux-ci l’orgueil reste un des plus malfaisants » :

« Notre planète n’est ni la plus grande ni la plus petite de toutes celles que Notre Seigneur a créées… Nous ne devons nous croire ni supérieurs, ni inférieurs à tous les autres êtres.

« Les meilleures des créatures seront parmi celles qui s’élèvent dans l’amour, la charité et l’estime du prochain. Celles-là seront lumineuses comme un soleil montant tout droit dans le ciel. »

L’humilité nécessaire conduit au sentiment de la fraternité humaine et à cette haute certitude que les chemins divers peuvent conduire à une unique Vérité. Grande et difficile leçon que refusent tous les fanatismes mais qu’inlassablement répétera le sage
Frère en Dieu, venu au seuil de notre zaouïa, cellule d’Amour et de Charité, ne querelle pas l’adepte de Moïse ni celui de Jésus, car Dieu a témoigné en faveur de leurs prophéties.

– Et les autres ?

– Laisse-les entrer et même salue-les fraternellement pour honorer en eux ce qu’ils ont hérité d’Adam… il y a en chaque descendant d’Adam une parcelle de l’Esprit de Dieu. Comment oserions-nous mépriser un vase renfermant un tel contenu ? »

L’arc-en-ciel doit sa beauté aux tons variés de ses couleurs. De même, nous regardons les voix des croyants divers qui s’élèvent de tous les points de la terre, comme une symphonie de louanges à l’adresse d’un Dieu qui ne saurait être que l’Unique.

Un homme, quelle que soit sa race, dès que l’adoration illumine son âme, celle-ci prend l’éclat du diamant mystique. Ni sa couleur, ni sa naissance n’entrent en jeu. »

Message résolument universaliste on le voit, et qui rejoint aisément celui des prophètes d’Israël, celui de l’Évangile, celui d’un Ramakrisna ou d’un Vivekananda dans leur essentielle affirmation que l’Esprit souffle où il veut et qu’il y a « plusieurs demeures dans la maison de mon père ,Paroles de Sagesse

La Charité

«Celui qui apprendrait par cœur toutes les théologies de toutes les confessions, s’il n’a pas la charité dans son cœur il pourra considérer ses connaissances comme un bagage sans valeur. Nul ne jouira de la rencontre divine, s’il n’a pas de charité au cœur. Sans elle les cinq prières sont des gesticulations sans importance. Sans elle le pèlerinage est une promenade sans profit.»

Dieu

«Dieu est l’embarras des intelligences parce que tout ce que tu conçois dans ta pensée et matérialises par ta parole comme étant Dieu, cesse pas là-même d’être Dieu, pour n’être plus que ta propre manière de le concevoir. Il échappe à toute définition.»

Foi et incroyance

«La foi et l’incroyance sont comme deux champs contigus. La prière marque leur limite. Celui qui prie est appelé fidèle, quel que soit le poids de ses péchés. Celui qui ne prie pas est infidèle, quelle que soit la sagesse de sa vie.»

Parcelle de lumière

«Tout homme bon ou mauvais est le dépositaire d’une parcelle de lumière.»

La Vérité

«Il y a trois vérités : Ta vérité, ma vérité et la vérité.»

La Vie et la Mort

«Quand un enfant naît ici bas, je vois ses parents ivres de bonheur se congratuler et annoncer l’événement à grands cris de joie. Quant un des leurs s’en va, je vois les parents affligés porter sur leurs visages et leurs vêtements tous les signes du chagrin et de la douleur.

L’inconséquence humaine apparaît ainsi à ceux qui réfléchissent. Notre race humaine désire la vie et fuit la mort. Or, qu’est-ce que naître? C’est entrer dans un jardin d’où l’on ne pourra sortir que par la porte de la mort, unique issue, commune aux justes et aux injustes, aux croyants et aux incrédules.
Qu’est-ce que mourir ? C’est renaître à la vie éternelle. L’homme qui meurt retourne au jardin paradisiaque où règne Dieu, l’éternelle source de lumière. C’est alors que nous devrions nous réjouir.»
Parabole des oiseaux blancs et des oiseaux noirs
Oiseaux , voila ma conclusion sur la guerre , Protège toi mon frère , car un mot sortit de la bouche d’un Africain , africaine est un sort qu’on te lance tu vas jamais me croire

Quand on fait des cauchemars de la guerre , des gris , des bombes , on arrive pas à dormir , parfois tu veux coûtes que coûtes arriver , tu arrives pas , tu penses beaucoup , pourtant y a un ange prêt de toi pour te proteger , qui te laisse des messages dont tu arrives pas à les voir , le mot je trouve pas , sinon c’est moi , n’oublie pas on donne pas toutes ces recettes même si tu es mon frère merci bonne soirée merci

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Ce qui se construit sur le mensonge ne peut pas durer.

J’ai souvent abordé dans mes écrits, et même très récemment, que tout se sait dans ce bas monde. Les informations circulent, les gens sont informés. Nous savons tout ou presque. Mais qu’en est-il de nos secrets les plus cachés, ceux que nous croyons inviolables ? Pensons-nous qu’en faisant du mal les choses resteraient éternellement cachées ? Ceux qui nous font du mal resteront-ils impunis ?

Il y a de nombreuses manières de faire du mal. La tromperie, le mensonge, les faux discours, le vol, le profit d’autrui, l’escroquerie, salir son prochain à des fins de détruire sa réputation… La liste est longue. Mais que croient ces gens ? Pensent-ils que leurs actes immondes ne seront jamais punis ? Prenons l’exemple simple de la tromperie dans un couple. L’auteur de la tromperie se sent certainement fort tant que les choses restent cachées. Il joue avec l’autre, avec ses sentiments. Il se croit intouchable. Jusqu’au jour où, malheur pour lui, il se fait découvrir. Et là, comme par enchantement, son attitude change, il revient vers de meilleurs sentiments, se culpabilise, regrette. Mais ses regrets sont-ils sincères ou sont-ils forcés ? Lui seul le sait. Quant à celui qui passe au travers et ne se fait jamais prendre, il garde sa suffisance et son sentiment d’invulnérabilité jusqu’à sa mort.

La question ici n’est pas vraiment de savoir qui est le plus à plaindre : celui qui est découvert ou celui qui continue à vivre dans ses mensonges. La question est de savoir de qui on se moque vraiment ? Pensons-nous que tout reste indéfiniment caché et qu’il n’y a aucune conséquence à nos actes ? Rappelons que Dieu, lui, voit tout, entend tout et comprend tout. Les mensonges les plus cachés, Il les connaît. Les faux repentants, Il les démasque. Si donc nous croyons abuser les autres, quel que soit le mal qu’on ait pu faire, souvenons-nous que nous sommes observés, même dans le noir le plus total.

Tout se sait, tout finit par se savoir, tout vient à la lumière et tout finit par être découvert. Ceux qui pensent le contraire se leurrent et le paieront cher. Tôt ou tard.
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Je suis politiquement correct

En ce qui me concerne, je n’aime pas qu’on se moque des personnes différentes de la norme, peut-être parce que je ne fais pas partie de cette norme.
Être politiquement correct, c’est accepter qu’on est tous des êtres humains car tous nous avons tous le droit au respect, au droit de vivre. On fait tous de notre mieux, on essaie tous d’être nous.
Être politiquement correct, c’est aussi accepter de donner la parole à certains groupes. Mais utiliser les termes "politiquement corrects" c’est aussi donner de la légitimité à ceux qui en ont besoin.

« Mais alors, on ne peut rien dire, rien critiquer ? Peut-être qu’il est temps de prendre conscience qu’on peut dire beaucoup de choses, mais que ces choses dites au détriment d’autrui ne serviront à rien de bon. Mettre les bons mots sur les bons concepts est signe de progrès et d’acceptation. Comment être opposé à cela ?

« Le politiquement correct, c’est de la censure, ou pire : c’est de l’auto-censure. »

Personnellement, je ne me permets pas de censurer mon âme au prétexte du politiquement correct et qui fera le bonheur de ceux qui veulent creuser ma tombe. Je me refuse d'adhérer au politiquement correct sous pretexte qu'il plaît à la majorité. Tout le monde reste libre de dire ce qu’il veut même si ce doit être dans une certaine limite de décence.

La liberté d’expression signifie que l’État ne peut pas empêcher quelqu’un de faire des remarques limites. Mais ça ne signifie pas pour autant que les gens qui l’entendent doivent rester muets. Libre à nous de signifier nos désaccords ou de ne pas rester en la compagnie d’une personne qui persiste à vouloir penser de manière stupide.

Je suis convaincu qu’être « politiquement correcte » ne fait pas de qui que ce soit une personne adepte de la bien-pensance mais relève simplement d'une forme de respect.

Je n’ai pas vraiment de conclusion. Je pense qu’on lance facilement le « politiquement correct » comme une insulte pour ne pas remettre en question certaines habitudes faciles, qui consistent à prendre pour boucs émissaires des groupes minoritaires.

Je suis finalement attaché au « politiquement correct » parce que j’estime qu’il revient simplement à faire preuve de courtoisie humaine, à aller au-delà des stéréotypes pour reconnaître l’être humain qui se cache derrière. Un être humain qui ne peut pas être réduit à une dimension, celle du stéréotype perpétué par ce qui « politiquement incorrect » – ou plutôt, par ce qui est franchement phobique. Ce n’est pas si évident que ça, tant nous sommes habitués à mettre les gens dans des boîtes qui les déshumanisent.

Alors ? Suis-je politiquement correct ou incorrect ?
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