Notre mission Sport is Peace

En tant que chargé de mission des institutions & diplomatie il est un devoir de Promouvoir la paix dans le monde à travers le sport, bannir la violence, quelle qu’elle soit en soutenant et en encourageant le développement du fair-play et du respect dans tous les sports, qu’ils soient individuels ou collectifs, afin de réunir les peuples, les cultures et les religions.
Réaliser et/ou participer à des projets et/ou des événements sportifs liés à son activité.

Coopérer avec d’autres organisations, y compris étrangères, pour la promotion du sport, la paix, le développement harmonieux de l’homme, la promotion d’un mode de vie sain et le renforcement des relations amicales entres les personnes.
Participer à la mise en place de programmes destinés à maintenir la santé, soutenir des programmes de réhabilitation ainsi qu’à promouvoir la participation des personnes handicapées afin qu’elles puissent s’investir dans une ou plusieurs activités sportives.

Organiser et contribuer à l’organisation, dans la limite des ses pouvoirs, des compétitions sportives, tournois, initiatives culturelles, y compris des initiatives pour les handicapés et les familles qui participent régulièrement à des activités sportives, afin de promouvoir le sport comme moyen pour instaurer une culture de paix et d’amélioration de la santé.
Collecter tout équipement et matériel sportif dans le but de les redistribuer là ou la nécessité se fait ressentir.

Contribuer à la réalisation de programmes de charité, d’éducation, qui ont comme but l’amélioration de la santé ainsi qu’à des programmes socioculturels afin d’enrichir la vie sociale et d’instaurer une philosophie de paix.
Coopérer avec les structures gouvernementales, publiques, locales et autres organisations à but non lucratif pour un plus grand développement d’une culture de sport et paix.

Ensemble
Vous êtes ceux sans qui une association ne peut pas exister. Nous avons besoin de vous pour porter haut les valeurs du sport et promouvoir la paix à travers le monde. Dans un monde qui souffre de vieilles blessures mal soignées, il est urgent de s’engager pour la paix. Échanger, partager, transmettre, chaque membre porte cette devise et contribue comme il le souhaite à la vie de l’association.

De part notre ambition et l’ampleur du besoin à satisfaire, les porteurs de projets sont bienvenus et nous étudions tous les dossiers.
Nous parlons de sport et à ce titre l’important c’est votre participation. Que ce soit pour la collecte de matériel sportif, lors de manifestations sportives que l’association parraine ou organise, ou lors d’événements importants qui rythment notre quotidien, rejoignez-nous et participez à l’aventure.
Votre lieu de résidence n’a pas d’importance, seule la volonté de votre engagement importent.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

jmh@sportispeace.org
Jean Marc Henry
Chargé de mission Institutions & Diplomatie

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6 hours ago

Jean Marc Henry

La soumission aveugle

Je condamne cette bêtise humaine orchestrée par des fauves, et je proclame mon engagement sans réserve à combattre tous les fléaux qui s'attaquent à la dignité de l'humanité et de l'ensemble des peuples libres du monde.

Aujourd’hui, les dirigeants de nos systèmes de pouvoir ne peuvent plus cacher les réalités auxquelles aboutissent nos systèmes de pouvoir. La censure existe mais les moyens de percer les secrets d’états sont plus nombreux et la diffusion des informations par Internet est accessible à tous. Savoir n’est pourtant pas suffisant pour changer. Il faut passer à l’action.

L’être humain qui a été longtemps soumis à la passivité peut s’enfermer dans un isolement destructeur : son corps accumule les frustrations, les déprimes et il peut aller jusqu’au suicide.

Deuxième possibilité : il sort de sa passivité dans une crise de violence mais il sera condamné pour les faits de violence qu’il aura commis.

La troisième possibilité repose sur la démarche d’assertivité : il dit son refus de rester soumis, il donne un argument objectif pour justifier son émotion et son sentiment et il propose une solution qui reste à discuter. Il ose être lui-même. Cette attitude pour quitter la soumission exige un certain courage mais aussi une connaissance d’autres solutions que la soumission.

Le courage se développe à travers une démarche initiatique et la rencontre avec les mystères de la vie qui éliminent la peur de la mort. La connaissance est nécessaire pour poser d’autres solutions intellectuelles et rationnelles.
Nous sommes bien en présence de l’utilisation complémentaire des deux sources de savoir. Si vous manquez de courage pour quitter vos états de soumission, demandez-vous quelle source de savoir vous manque.

Buvez à la source interdite par les dirigeants de nos systèmes de pouvoir. L’eau de cette source n’est pas réservée qu’aux dirigeants. Ce breuvage n’a pas de prix et personne ne peut l’emporter dans une bouteille. Mais si vous rencontrez une personne qui utilise cette source et qui montre comment elle est libre pour décider de son réseau de vie et vous inviter à la rejoindre, pitié ! arrêtez vos discours conformistes et vos arguments hyper réalistes et pragmatiques tirés de votre formation en soumission parfaite en présence d’un système de pouvoir. Et ne montrez surtout pas l’étendue de votre ignorance en indiquant que vous être soumis à un système de pouvoir.

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

Comment les gens se soumettent d’une manière aveugle à un pouvoir contraire à leurs intérêts ?
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4 days ago

Jean Marc Henry

L’Afrique, une prison ouverte ?

Depuis des lustres, on a ergoté sur les maux et les retards de l’Afrique en termes de développement, en incriminant fondamentalement l’homme blanc, le colon ; mais on oublie hâtivement le second coupable, à savoir les dirigeants qui acceptent d’être des marionnettes, des vénaux ou des sous-fifres des anciens maîtres.

Jusqu’au XXIe siècle, les mêmes tares politiques se perpétuent, à telle enseigne qu’il est judicieux de se demander si in fine l’Afrique s’est véritablement libérée des griffes de ses anciens maîtres ?

A la problématique de l’immigration, qui explique en partie l’échec des gouvernants à réaliser l’Eldorado chez eux, du fait de la mal gouvernance, est corrélée la question de la sécurité, avec comme conséquence l’installation des bases militaires en Afrique, qui dans l’entendement des gouvernants obtus, ne constituent point des impérialismes, a fortiori une mise sous contrôle à distance de leur souveraineté. De part en part, cette Afrique est quadrillée telle une immense prison, à cause des ses richesses. Avec le terrorisme, pseudo djihadiste financé et souvent couvé par des puissances économiques, il est fort difficile d’entrevoir la fin de la domination, de l’affranchissement pur et simple de l’Afrique.

Aussi longtemps que l’Afrique regorgera de pétrole, d’uranium, de gaz, de diamant, d’or, de cacao, et autres denrées dont l’Occident a besoin, la prison, c’est-à-dire la domination demeurera toujours béate. Tels des esclaves privés de volonté, les Africains continueront à travailler et enrichir l’occident. Nous n’en avons pour simple preuve : la crise pétrolifère dans le delta du Nigeria qui oppose le MEND, l’Etat fédéral et les firmes internationales telles que Total, Shell, etc. qui exploitent le pétrole sans que les populations locales puissent en bénéficier des retombées de cette exploitation. Ceci pour dire que les dirigeants à la solde de l’occident travaillent contre les intérêts de leur peuple. Ils se transforment, même démocratiquement élus, en bourreaux, en garde-chiourmes, en dictateurs, rien que pour satisfaire des intérêts étrangers. Cette forme gouvernance en Afrique est en effet analogue à une « Prison ouverte », où les populations ne sont pas libres d’exploiter et de profiter leurs ressources naturelles et minières. Et comme cette exploitation de l’homme par l’homme ne suffisait pas, c’est la sécurité, qui devient un prétexte pour mieux changer l’emballage de la domination. Etant donné que militairement les Etats en Afrique – même le Nigéria avec sa puissante armée, échoue devant Boko Haram- sont incapables de lutter efficacement contre les terroristes, la stratégie a consisté à ramener en Afrique des bases militaires, à créer sous mandat de l’Onu, ou de l’Union Européenne des Task Force en vue de protéger crûment les zones où les intérêts occidentaux sont les plus exposés aux menaces terroristes.

La Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger le Tchad le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, le Gabon, la République démocratique du Congo la Guinée équatoriale. aujourd’hui est devenu le grand enjeu géostratégique. Un autre repositionnement des puissances occidentales. La Chine et la Russie sont aussi intéressées, et bientôt elles vont aussi installer des bases militaires dans certains Etats africains.

A l’examen, force est de reconnaître avec René Dumont que l’Afrique est encore mal partie. Comment les africains parviendront-ils à être maîtres chez eux, à se libérer des chaines des puissances occidentales ?
La réponse la plus immédiate est d’oser se prendre en charge sans aucune forme d’assistance, d’oser « Travailler ». Tout sera possible en Afrique, sous la houlette de nouveaux dirigeants qui auront au plus haut point l’intérêt de leurs populations. La Libération de l’Afrique pour parler comme Hegel en termes dialectiques, passera par le Travail et la maîtrise des sciences techniques afin de briser les rapports de force et de domination.

Si l’Afrique est devenue une prison ouverte, c’est parce lors de chaque élection présidentielle, les peuples choisissent mal leurs gouvernants. Il faudrait à mon sens retravailler sur critères éthiques et moraux pour accéder au pouvoir en Afrique. Si les africains continuent à se tromper sur leurs hommes politiques en choisissant des dirigeants corrompus et obsédés de pouvoir, l’Eldorado ne sera qu’un vain mot.

J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J'espère vivre assez pour l'atteindre. Mais si cela est nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir.

Jean Marc Henry (Expert, Géopolitique ) Dr. Y. Maïga (Criminophilosophe)

A quand le réveil du peuple ?
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